PLAN
Les
sites naturels
Les sites naturels
- Sion-sur-l'Océan est soumis à un
climat
océanique : des hivers doux, humides, venteux et des
étés plus secs avec un air marin qui vient
rafraîchir l'atmosphère.
- Les précipitations y sont moins importantes que
dans l'est
de la Vendée avec une pluviométrie de 620
à 720
millimètres contre 850 à 900 dans les terres. Les
périodes de pluies s'étendent de septembre
à fin
janvier.
- Sion-sur-l'Océan bénéficie
d'un
ensoleillement comparable celui du sud de la France avec une moyenne de
2100 heures de soleil par an contre 1850 heures dans le bocage.
- Un des traits caractèristiques de Sion est le
vent, avec
une dominante d'origine sud-ouest pour le tiers de l'année.
Vent
fort en automne et en hiver il peut atteindre 110 à 120 km/h
lors de tempête. L'été, on notera une
brise marine
rafraichissante venue de l'ouest, mais aussi un vent chaud lorsqu'il
tourne au nord-est.
- Au final Sion-sur-l'Océan
bénéficie d'un
environnement climatique doux et ensoleillé avec quelques
brèves pointes de chaleurs et de froidures.
- Lien vers météo-France
sur les variations climatiques et le réchauffement
planétaire.
- Le Trou du Diable
- Feu de Grosse Terre
- Ballade
- Les cinq pineaux
- L'estran est la partie du littoral située entre
les
niveaux connus des plus hautes et des plus basses mers . On utilise
aussi pour le désigner le terme « zone de marnage
»
ou l'anglicisme « zone intertidale » (de l'anglais
tidal
signifiant « relatif à la marée
»).
- L'estran est donc (au moins en partie) recouvert lors des
pleines
mers et découvert lors des basses mers. La durée
d'exondation (important pour l'installation des organismes qui y sont
inféodés) des différentes parties de
l'estran
dépend de leurs emplacements par rapport au niveau moyen de
la
mer et du nombre (deux sur les côtes atlantiques de la France
mais une dans certaines régions du globe) des
marées par
jour.
- « source : Wikipédia
»
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- Au bord de l'océan, la plage est couverte et
découverte par la marée, deux fois par jour et
est
dépourvue de végétation. Elle est
constituée de grain de silice et de particule de
coquillages. le
sable est apporté par les sédiments venus des
fleuves et
rivières puis est charié par l'océan
tout le long
des côtes.
- Les plages principales se comptent au nombre de trois : la
plage
des Bussoleries, la Petite plage et la grande plage. Sinon, le long de
la corniche on trouve quelques criques à marée
basse.
- La
dune blanche :
- En été, l'océan,
aidé par le vent, remonte du
sable en haut de plage, renforçant la dune blanche. En
hiver, à
l'inverse, les tempêtes arrachent à la
côte le sable du haut de plage,
formant parfois une falaise de sable. Il importe que l'engraissement et
l'érosion soit globalement nul. En effet la dune blanche,
par son
profil aérodynamique en cordon dunaire, forme une digue de
sable qui
est envahie par l'oyat.
- La
dune grise :
- La dune
grise espace plus plat, est recouverte sur toute sa surface de plantes
variées, basses supportant ce milieu très sec en
été et balayé par le
vent l'hiver. Il y a l'immortellle à fleurs jaunes, le
raisin de mer,
le rosier pimprenelle, l'orpin, ou encore le pavot cornu...
- La dune boisée :
- Au-delà commence la dune boisée avec
le brise-vent
de cyprés, les pins pionniers, les chênes verts :
c'est la
forêt.
- « Les dunes boisées constituent une
mince frange littorale entre l'océan et les zones humides
»
- D'origine récente puisque constituées
de 1830
à 1850 par semis de pin maritime sur la dune instable. Elles
avaient pour rôle de protéger contre
l'envahissement du
sable et même, comme à Noirmoutier, contre
l'inondation
maritime en cas de rupture du cordon sableux. Ce cordon large de 50
à 100 m est suivi d'un plateau en partie boisé et
de
dunes de forme parabolique dont la hauteur est maximale près
du
marais. La phase de stabilisation du littoral au siècle
dernier
a donc été basée sur l'introduction de
résineux pionniers, pin maritime et pin noir. À
l'abri de
ce premier manteau forestier se sont développées
des
associations végétales à forte
composante feuillue
: chêne vert, chêne
pédonculé,
chêne pubescent, peuplier, saule... Dans la partie
boisée
le pin maritime représente 73 % des essences, le pin laricio
14
%, le chêne vert 7 %.
- Par phénomène naturelle, on constate
un
dépérissement du pin maritime qui s'est
accentué
à partir de 1983 au rythme de 10 ha/an, occasionnant un
impact
paysager important.
- La conjonction de cette dynamique
végétale et du
dépérissement du pin maritime, notamment en
Vendée
et en Charente-Maritime, a conduit les forestiers à
privilégier les essences feuillues indigènes.
« source : site de l'
O.N.F » Suite
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